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Paroles et Musiques: Sydney Elancry
Dépôts
SACEM
ANI
TEFILATI
Devant
le mur de Yéroushalaim
Entre le ciel et la terre
Se promène dans les airs
Que des parfums de lumière
Sur
une page du Talmud
Sur les routes devant la lune
Devant un livre un séfer
Se lisent des prières.
Elles
font changer le monde
Tourner les étoiles
Quand la passion nous inonde
Chaque fois.
Elles
font changer l’univers
Sur, elles sont comme l’air
Elles volent tout là haut
Pour des lendemains nouveaux.
A
chaque fête a chaque joie
Ou pour la toute première fois
Sous un talit encore en l’air
Se cri la force des prières.
A
la naissance ou à la mort
Sur le destin de notre sort
Comme un réflexe depuis hier
Se récite encore des prières.
Vaani
tefilati lekhá Ado-chem et’
ratson,
Elohim
bérav khasdékha, anéni
beemet ishékha
TECHOUVA
Quand il ne restera plus rien
Pas même un espoir, un lendemain
Quand ton cœur saignera en vain
Que tes rêves te montreront le chemin
Il n’y a rien que je ne redoute
Que tes sentiments en déroute
Il n’y a rien qui pourra te sauver
..viens vers Moi
Téchouva
Tu as en toi l’amour d’ Hachem
Téchouva
Alors la vie sera plus belle
Téchouva
Est-ce que tu feras de ce monde
Torah Emet
Téchouva
Jour après jour je vois tu changes
Téchouva
Tu pries avec la voix d’un ange
Téchouva
Est-ce que tu donneras à ta vie un
sens
Que pour toi
Téchouva
Quand tu auras tout épuisé
Tous les plaisirs, toutes les idées
Fallait il que tu pleures en exil dans tes
rêves
Entre la folie de l’autre et l’amour
qui est notre
TU FAIS TOURNER LE MONDE
J’ai vu des plaines et des rivages
Des mers bleues comme on n’en voit
pas
Le chant des sirènes sur les vagues
Mais une histoire comme ça y en a
pas
J’ai
vu trembler tant de montagnes
De Kairouan jusqu’à Djerba
J’ai cru voir un nom
Reconnaître des signes
Mais une lumière comme ça
y en a pas
«
C’est un feu qui brûle en moi
Depuis toujours une Emouna »
Au quatre coins de l’univers
Tu recréer chaque instant H-achem
«
C’est une flamme qui vit en moi
Depuis longtems une Nechama »
Jour et nuit je crie Ton Nom.
Tu fais tourner le monde Hachem
J’ai
vu tant de gares, des trains partirent
Des ports d Italie, aux rues de Miami
Des sorciers vaudous
Au fées qui crient aux loups
Mais une être comme toi, y en a pas
J ai trouvé derrières les
miroirs
Un écrit, un signe de Toi
Une empreinte un espoir
Un pays que pour moi
qui m'attend pour revenir vers Toi.
SHABBAT SHALOM
Il est déjà tard le soleil
va se coucher
Met vite la table, les bougies, le chandelier
Depuis l'aube on n'a cessé de travailler
Maintenant tout est prêt pour diner
Toute la semaine on l'attend
Dans les villes et dans les champs
De Paris à l'Orient
C'est Chabat en même temps
Pour tous les hommes
Chabat Chalom
Un air qui sonne
Chabat chalom
Et
tout a un autre goût
Et l'on s'invite partout
Les parents, les cousins
Pour bénir le vin
A la sortie du temple
Chabat Chalom
Un air qui sonne
C'est chabat chalom
Lui,
il s'est levé pour partir prier
Son fils avec lui c'est un peu de fierté
En fermant la porte, le silence est entré
A midi tout va recommencer
Et l'on s'embrasse
Chabat Chalom
On chante ensemble
Chabat Chalom
Toute la semaine on l'attend
Dans les villes et dans les champs
De Paris à l'Orient
C'est Chabat en même temps
Le soleil va se coucher
On va tous s'embrasser
On retrouve la lumière juste après
les prières
Toute la semaine on l'attend.....
ANI TEFILATI
Devant
le mur de Yéroushalaim
Entre le ciel et la terre
Se promène dans les airs
Que des parfums de lumière
Sur
une page du Talmud
Sur les routes devant la lune
Devant un livre un séfer
Se lisent des prières.
Elles
font changer le monde
Tourner les étoiles
Quand la passion nous inonde
Chaque fois.
Elles
font changer l’univers
Sur, elles sont comme l’air
Elles volent tout là haut
Pour des lendemains nouveaux.
A
chaque fête a chaque joie
Ou pour la toute première fois
Sous un talit encore en l’air
Se cri la force des prières.
A
la naissance ou à la mort
Sur le destin de notre sort
Comme un réflexe depuis hier
Se récite encore des prières.
Vaani
tefilati lekhá Ado-chem et’
ratson,
Elohim bérav khasdékha, anéni
beemet ishékha
MON FILS
Que jamais rien ne te touche
Car seul compte mon amour pour toi mon fils
Car la lumière de tes yeux
Est le reflet de mon cœur mon fils
Les
rires de ton enfance
Raisonnent en moi tu me manques
Oh mon fils
Il n’y a pas d’âge quant
on aime
Celui qui est comme soi même
Oh mon fils
E na imac oh ….
Ya wildi , Ya wildi
est-ce que toi tu penses à moi
Tous ces jours passés sans toi
Toi mon fils
Ya bné Ya bné Ya bné
Oh dis moi si tu m’aimes
oh dis moi le quand même
Ya wildi
Et
si je pose sur ma bouche
Ton image quand vient le jour ;mon fils
On ne laisse rien derrière soi
Que des soleils comme toi mon fils
Sans rien demander souvent
Qu'un mot pour rester vivant
Oh mon fils
J’t’endends
déjà derrière moi
M’appeler comme avant "Imma"
Oh mon fils
ADON OLAM
Ecoutes
le peu de moi, ce grain de sel enivré
par ce combat
Qui finira lorsque tu voudras
Si je te cherche quand même par ton
Nom Ha-chem
Tout acte fait foi sur l’écrit
de tes lois
Ouvre
tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne
connais pas
Je
connais tant de joies Hachem
De parfums, de couleurs et de notes,
Dans cet espace que l’on aime.
Chacun voit par le sillon de sa porte
Ton existence,
Par tous les temps Ta présence
Par tous les vents
Ouvre
tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne
connais pas
Adon
olam acher mala’h
Bétérem kol yétsir
nivra
Léhete nass bé’heftso
kol
Azay méle’h chémo nikra
Véa’harey ki’hlote akol
…….
Ouvre
tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne
connais pas
MELEH’
A MASHIAH’
Je
crie tout le temps a qui veut bien l’entendre
Dans les rues dans toute la ville
Ce nom qui navigue dans mon cœur dans
les airs
Cet homme qui n’a pas de frontieres
Il
plane sur nous un souffle de liberte
Un retour aux portes de sion
Depeches – toi on t’attend depuis
longtemps
We want mashiah’ now !!!!!!
Meleh’
a mashiah’
Aie aie aie meleh’
Meleh’ a mashiah’
Oh oh oh…….
Ani
maamin
Be emouna chelema
Beviat beviat a mashiah’
IMMA
Imma que serait ma vie loin de toi ?
Sans toi, sans ton amour je ne serais pas
Que de patience à travers toutes
ces années
Que de larmes et de joies
Pour te trouver toujours présente
Quand seule j’ai froid
Imma,
aujourd’hui je suis comme toi
Imma, un enfant qui suivra ta voie
Le temps qui passe n’effacera tes
traces
Le silence de tes yeux
Ni les prières que tu chantaient
le soir Imma
Comme
une enfant dans tes bras, Comme une femme
loin de toi
Comme une part d’étoiles à
garder tout au fond du cœur
Comme une prière qui monte au ciel
Qui brûle et monte mais qu’on
ne voit pas
Où que tu sois toujours , je serais
près de toi
Imma
que serais ta vie loin de moi
Imma dans ce jardin trop grand pour toi
Les printemps sur ta peau ont laissé
le goût du soleil de midi
Pour que tu sois toujours la lumière
dans ma vie
Comme
une enfant dans ta main
Comme un espoir pour demain
Pour que le vent caresse, emporte tous tes
chagrins
Ce souffle au loin C’est infini qui
est le tien, qui est le mien
Sera le lien unique entre nous, ma Imma
MON AMIE
Toi
mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ma vie
Tu rêvais d’un mari, de faire
une grande famille
Pour toujours avec toi mon amie
Et
je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore en te voyant dans la
joie
C’est un peu de moi-même qui
s’en va aujourd’hui
Alors je ris quand même
Car je sais que tu l’aimes
Et que c’est comme ça la vie
Et je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore tout en serrant ma voix
Une larme de bonheur vient couler sur mon
cœur
Une larme que jamais on oublie
Sous
la ‘Houpa il a cassé le verre
C’est l’union de la vie que
personne ne n’oublie
Il a les yeux qui brillent
Tu as le cœur qui bat
Sous ton voile à présent une
kala
Toi
mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ta vie
Tu rêvais d’un mari, de faire
une grande famille
Aujourd’hui t’es la femme de
sa vie
BAR MITSVA
Il
y a comme un soleil qui brille ce matin
Trois rues derrière la maison
Pour Benjamin
Il va lire devant tout le monde sur le parchemin
Les mots qui feront de lui un homme c’est
très bien
Mazal tov pour la vie qui t’attends
Non non n’oublie jamais jamais
Surtout pense quelque fois à tes
parents
C’est un homme à présent
Où est mon enfant
Et je pleure en le voyant chantant
Ces prières qui nous rattachent
Par-dessus tous les liens qui se cachent
Quand je le serre dans mes bras
Et qu’il m’appelle Ima
Aujourd’hui c’est l’heure
de sa Bar Mitsva
Tous
les hommes dansent autour de lui
C’est la Sim’ha
Ils lui souhaitent pour demain une kala
Son destin l’appelle, il lui montre
la Thora
Lui il suivra son père
Et moi je sais qu’il aime ça
Je l’ai porté en moi pour qu’il
devienne roi
De ses sentiments, de ses comportements
Devant Lui tout là-haut et dans ce
monde ici bas
où rien n’est sans Thora
Aujourd’hui c’est l’heure
de sa Bar Mitsva
CONSTANTINA
Je suis bercée par des chansons
Par les couleurs de l’Orient
Un homme tenait une guitare
Et nous chantait Constantina
Les hommes priaient avec lui
Les peines et les sanglots d’ici
Moi dans la ville où je suis née
Les femmes étaient toujours voilées
Chante l’été, chante
le vent,
chante le soleil qui brille là sur
les oliviers
Chante les saisons et chantent les moissons
Chante encore musiciens
Chante pour D… Demain
Je
suis bercée par tant d’histoires
Aux souvenirs incontournables
De Babylone jusqu’à l’Espagne
Filles de Sion insaisissables
Je porte en moi tout l’héritage
de celles qui ne baissent pas les bras
Loin d’un pays de servitude je garde
en moi mes certitudes
Il
nous chantait Constantine Oran ou Alger
Casablanca, Tunis
Le présent s’envolait
Il nous chantait les mots qui viennent du
cœur
Pour lui la haut
Pour toucher le bonheur
MOI JE L’AIME
1ère
bougie, 1ère année il commence
à marcher
Il a le sourire de son grand-père
moché
Aie aie toutes les nuits qu’on a passés
Pour élever ce petit garçon,
1er bébé
Dès que je le pose dans son bain
Il bouge les pieds,
Il crie de bonheur quand papa est entré
C’est l’éveil quand il
lance sur le mur un jouet
Il dort l’après midi que c’est
bon de se reposer
Moi je l’aime quant il rie
Moi je l’aime quant il dort
Moi je l’aime c’est ma vie et
je l’aimerait encore
Demain
il montera lire le rouleau sacré
et moi je pleurerais comme pleure une enfant
Demain il partira pour fonder son foyer
Et comme nous il sera heureux d’avoir
un bébé
La
maison s’est remplie le jour où
il est né
Que demander de plus à ce petit bébé
LINDA
C’est une fille qui sourit toujours
Elle me donne tout avec amour
Sa peau latine et ses yeux velours
Me donne la joie un peu chaque jour
Elle a deux mois, Un peu de
Ce petit rien qui fait tout son charme
Elle me regarde prier dans le calme
Et voudrait bien me ressembler davantage
Car c’est ma Linda Linda Linda
Qui danse autour de moi
Comme pour me dire Ima
Moi je ne veux que toi
oh c’est ma Linda Linda Linda
Que je garde en moi,
mais
que je cherche en vain,
que
je ne trouve pas
Oui c’est ma Linda Linda Linda
Qui me hante jour et nuit chez moi
Elle
fait tout avec émouna
Sans rien attendre de ce monde ici bas
Elle est tendresse et douceur à la
fois
Je sais déjà qu’elle
ne me quittera pas
C’est
un ange, une vision à moi
Un destin qui n’est fait que pour
moi
Il ne me reste que ce nom qu’elle
aurait pu avoir
Et qui me hante, jour et nuit chez moi
Oh
Linda quand tu souris
Oh Linda motek chéli , Oh Linda,
Oh ma Linda
Ani ohévette otah
EMMENEZ-MOI
Gravez dans mon cœur les mots les prières
Un monde en couleur au-delà des mers
Donnez-moi le souffle du vent
La douceur des océans
Le regard la flamme de celle qui vit
Ils
sont des milliers aux portes du désert
A chercher dans le ciel un peu de lumière
Sous un voile rempli d’étoiles
Ils ont traverse la mer
C’est les gardiens de la vie , de
la loi
Emmenez-moi dans ce pays roi
Prés de nos mères qui reposent
la
3000 ans loin de vous c’est comme
un cri pour nous
Une lueur au petit jour qui me rappelle
le retour
Donnez-moi
les mots qui vont droit au ciel
Pour pleurer encore les âmes qui sommeillent
Comme les sables de la mer
Nous irons loin de la guerre
Au pays promis jadis a nos pères…..
JE NE VOIS QUE TOI
On sera toujours toujours la
Pour garder ce diamant "Thora"
Depuis ce jour au mont Sinai
Ou l’on a dit « on fera et on
comprendra » …
On
a passé toutes les guerres
Sans jamais oublie ton nom
Honoré tous les tsadikim
Dispersés sur les continents
Je ne vois que Toi
Je ne vois que Toi
Toute l’annee jusqu'a Roch Achana
Je
ne vois que Toi
Ten lanou simh’a
Pour toutes celles qui ont besoin de Toi
Quand la vie parfois ne souris pas
Chaque seconde qui est en moi
Je ne vois que Toi
On prie tout les jours devant Toi
Mode ani lefaneh’a
Shema israel hachem elokeinou
Hachem eh’ad ouchmo eh’ad
ROI DES ROIS
Tu
vois pleurer des rivières
Tu vois tout dans ta lumières
Tu sens monter nos prières
Dans des ballon gonfler d'air
Tu nous laisse croire à tout
Aux mensonges ou à l'amour
Car depuis le 1er jour
Tu sais déjà tout de nous
Je
veux tout garder en moi
Dans mon coeur roi des rois
Tout ces mots
Et toutes ces lois
Je veux prier que pour toi
S'il faut vivire à contre sens
Laisser croire à ton absence
Je me battrais tout le temps
Pour garder mon seul présent
Toi hachem d... Vivant
Quelque part dans les étoiles
Ou juste à côté de moi
A travers le temps qui passe
Tu fais chavirer nos pas.
NE
ME DIS RIEN
Tu
n'es que de passage
Qu’ une poussière de poussière
De rivage en rivage que du sable sur la
plage
A l’image de Celui que l’on
dit éternel
Tu pourras retrouver cette force originel
Le fruit de Téchouva
Aura le goût du miel
Dans ta bouche séchée
Du désert matériel
Dans l’eau tu plongeras
Tes plaies et tes blessures
Pour un autre monde un autre souffle
Une vision du futur
Non ne me dis rien
Je peux lire dans tes yeux
Oh non ne me dis rien
Je devine dans ton cœur
Un mot un petit rien
Ne me dis rien
Oh non ne me dis rien
Je te parle du présent
Tu me parles d’avenir
Loin des incertitudes
Des idées d’aujourd’hui
Des tendances immorales
D’une terre étrangère
Ou le présent n’est autre
Qu’une vie de misère.
CET
INFINI LA
Si
rien dans mon cœur n’a d’importance
Qu’un seul instant de mon existence
Celui des murmures et des silences
Au temple bercée depuis l’enfance
Quand
le rouleau s’ouvre jaillit de l’or
Chacune cherche une lettre dans ce trésor
Toucher la lumière c’est vivre
encore
En serrant cette flamme un peu plus fort.
Alors
qui est Il cet infini là
Ce courant qui passe quand on est là
Qui donne à nos âmes
L’essence d un cri
Un instant de vie
Si
rien dans mon cœur n’a d’importance
Que l’infini bleu de ces louanges
Au temple bercée depuis l’enfance
De murmures longs et de silences.
LAEL
BAROUH
Sur
une idée de Sarah Misrahi
Texte
liturgique |