Ani Téfilati
  01 Imma (Live)
 
02 Chabat chalom
 
03 Tu Fais Tourner le Monde
 
04 Linda Shéli
 
05 Téchouva
 
06 Bar Mitsvah (Live)
 
07 Moi Je l 'aime
 
08 Liberté
 
09 Un Enfant pour Demain
 
10 Ecoute Israel Shéma
 
11 Ani maamine
 
12 Rébecca
 
13 Roi des rois
 
14 Ani Téfilati
 
15 Lael Barour (Live)

Paroles et Musiques: Sydney Elancry
Dépôts SACEM

ANI TEFILATI

Devant le mur de Yéroushalaim
Entre le ciel et la terre
Se promène dans les airs
Que des parfums de lumière

Sur une page du Talmud
Sur les routes devant la lune
Devant un livre un séfer
Se lisent des prières.

Elles font changer le monde
Tourner les étoiles
Quand la passion nous inonde
Chaque fois.

Elles font changer l’univers
Sur, elles sont comme l’air
Elles volent tout là haut
Pour des lendemains nouveaux.

A chaque fête a chaque joie
Ou pour la toute première fois
Sous un talit encore en l’air
Se cri la force des prières.

A la naissance ou à la mort
Sur le destin de notre sort
Comme un réflexe depuis hier
Se récite encore des prières.

Vaani tefilati lekhá Ado-chem et’ ratson,

Elohim bérav khasdékha, anéni beemet ishékha

 

TECHOUVA
Quand il ne restera plus rien
Pas même un espoir, un lendemain
Quand ton cœur saignera en vain
Que tes rêves te montreront le chemin
Il n’y a rien que je ne redoute
Que tes sentiments en déroute
Il n’y a rien qui pourra te sauver
..viens vers Moi
Téchouva
Tu as en toi l’amour d’ Hachem
Téchouva
Alors la vie sera plus belle
Téchouva
Est-ce que tu feras de ce monde
Torah Emet
Téchouva
Jour après jour je vois tu changes
Téchouva
Tu pries avec la voix d’un ange
Téchouva
Est-ce que tu donneras à ta vie un sens
Que pour toi
Téchouva
Quand tu auras tout épuisé
Tous les plaisirs, toutes les idées
Fallait il que tu pleures en exil dans tes rêves
Entre la folie de l’autre et l’amour qui est notre


TU FAIS TOURNER LE MONDE
J’ai vu des plaines et des rivages
Des mers bleues comme on n’en voit pas
Le chant des sirènes sur les vagues
Mais une histoire comme ça y en a pas

J’ai vu trembler tant de montagnes
De Kairouan jusqu’à Djerba
J’ai cru voir un nom
Reconnaître des signes
Mais une lumière comme ça y en a pas

« C’est un feu qui brûle en moi
Depuis toujours une Emouna »
Au quatre coins de l’univers
Tu recréer chaque instant H-achem

« C’est une flamme qui vit en moi
Depuis longtems une Nechama »
Jour et nuit je crie Ton Nom.
Tu fais tourner le monde Hachem

J’ai vu tant de gares, des trains partirent
Des ports d Italie, aux rues de Miami
Des sorciers vaudous
Au fées qui crient aux loups
Mais une être comme toi, y en a pas
J ai trouvé derrières les miroirs
Un écrit, un signe de Toi
Une empreinte un espoir
Un pays que pour moi
qui m'attend pour revenir vers Toi.


SHABBAT SHALOM
Il est déjà tard le soleil va se coucher
Met vite la table, les bougies, le chandelier
Depuis l'aube on n'a cessé de travailler
Maintenant tout est prêt pour diner


Toute la semaine on l'attend
Dans les villes et dans les champs
De Paris à l'Orient
C'est Chabat en même temps
Pour tous les hommes
Chabat Chalom
Un air qui sonne
Chabat chalom

Et tout a un autre goût
Et l'on s'invite partout
Les parents, les cousins
Pour bénir le vin
A la sortie du temple
Chabat Chalom
Un air qui sonne
C'est chabat chalom

Lui, il s'est levé pour partir prier
Son fils avec lui c'est un peu de fierté
En fermant la porte, le silence est entré
A midi tout va recommencer


Et l'on s'embrasse
Chabat Chalom
On chante ensemble
Chabat Chalom
Toute la semaine on l'attend
Dans les villes et dans les champs
De Paris à l'Orient
C'est Chabat en même temps
Le soleil va se coucher
On va tous s'embrasser
On retrouve la lumière juste après les prières
Toute la semaine on l'attend.....

ANI TEFILATI

Devant le mur de Yéroushalaim
Entre le ciel et la terre
Se promène dans les airs
Que des parfums de lumière

Sur une page du Talmud
Sur les routes devant la lune
Devant un livre un séfer
Se lisent des prières.

Elles font changer le monde
Tourner les étoiles
Quand la passion nous inonde
Chaque fois.

Elles font changer l’univers
Sur, elles sont comme l’air
Elles volent tout là haut
Pour des lendemains nouveaux.

A chaque fête a chaque joie
Ou pour la toute première fois
Sous un talit encore en l’air
Se cri la force des prières.

A la naissance ou à la mort
Sur le destin de notre sort
Comme un réflexe depuis hier
Se récite encore des prières.

Vaani tefilati lekhá Ado-chem et’ ratson,
Elohim bérav khasdékha, anéni beemet ishékha


MON FILS
Que jamais rien ne te touche
Car seul compte mon amour pour toi mon fils
Car la lumière de tes yeux
Est le reflet de mon cœur mon fils

Les rires de ton enfance
Raisonnent en moi tu me manques
Oh mon fils
Il n’y a pas d’âge quant on aime
Celui qui est comme soi même
Oh mon fils


E na imac oh ….
Ya wildi , Ya wildi
est-ce que toi tu penses à moi
Tous ces jours passés sans toi
Toi mon fils
Ya bné Ya bné Ya bné
Oh dis moi si tu m’aimes
oh dis moi le quand même
Ya wildi

Et si je pose sur ma bouche
Ton image quand vient le jour ;mon fils
On ne laisse rien derrière soi
Que des soleils comme toi mon fils
Sans rien demander souvent
Qu'un mot pour rester vivant
Oh mon fils

J’t’endends déjà derrière moi
M’appeler comme avant "Imma"
Oh mon fils



ADON OLAM

Ecoutes le peu de moi, ce grain de sel enivré par ce combat
Qui finira lorsque tu voudras
Si je te cherche quand même par ton Nom Ha-chem
Tout acte fait foi sur l’écrit de tes lois

Ouvre tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne connais pas

Je connais tant de joies Hachem
De parfums, de couleurs et de notes,
Dans cet espace que l’on aime.
Chacun voit par le sillon de sa porte
Ton existence,
Par tous les temps Ta présence
Par tous les vents

Ouvre tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne connais pas

Adon olam acher mala’h
Bétérem kol yétsir nivra
Léhete nass bé’heftso kol
Azay méle’h chémo nikra
Véa’harey ki’hlote akol
…….

Ouvre tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne connais pas

 

MELEH’ A MASHIAH’

Je crie tout le temps a qui veut bien l’entendre
Dans les rues dans toute la ville
Ce nom qui navigue dans mon cœur dans les airs
Cet homme qui n’a pas de frontieres

Il plane sur nous un souffle de liberte
Un retour aux portes de sion
Depeches – toi on t’attend depuis longtemps
We want mashiah’ now !!!!!!

Meleh’ a mashiah’
Aie aie aie meleh’
Meleh’ a mashiah’
Oh oh oh…….

Ani maamin
Be emouna chelema
Beviat beviat a mashiah’


IMMA
Imma que serait ma vie loin de toi ?
Sans toi, sans ton amour je ne serais pas
Que de patience à travers toutes ces années
Que de larmes et de joies
Pour te trouver toujours présente
Quand seule j’ai froid

Imma, aujourd’hui je suis comme toi
Imma, un enfant qui suivra ta voie
Le temps qui passe n’effacera tes traces
Le silence de tes yeux
Ni les prières que tu chantaient le soir Imma

Comme une enfant dans tes bras, Comme une femme loin de toi
Comme une part d’étoiles à garder tout au fond du cœur
Comme une prière qui monte au ciel
Qui brûle et monte mais qu’on ne voit pas
Où que tu sois toujours , je serais près de toi

Imma que serais ta vie loin de moi
Imma dans ce jardin trop grand pour toi
Les printemps sur ta peau ont laissé le goût du soleil de midi
Pour que tu sois toujours la lumière dans ma vie

Comme une enfant dans ta main
Comme un espoir pour demain
Pour que le vent caresse, emporte tous tes chagrins
Ce souffle au loin Cet infini qui est le tien, qui est le mien
Sera le lien unique entre nous, ma Imma

MON AMIE

Toi mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ma vie
Tu rêvais d’un mari, de faire une grande famille
Pour toujours avec toi mon amie

Et je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore en te voyant dans la joie
C’est un peu de moi-même qui s’en va aujourd’hui
Alors je ris quand même
Car je sais que tu l’aimes
Et que c’est comme ça la vie


Et je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore tout en serrant ma voix
Une larme de bonheur vient couler sur mon cœur
Une larme que jamais on oublie

Sous la ‘Houpa il a cassé le verre
C’est l’union de la vie que personne ne n’oublie
Il a les yeux qui brillent
Tu as le cœur qui bat
Sous ton voile à présent une kala

Toi mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ta vie
Tu rêvais d’un mari, de faire une grande famille
Aujourd’hui t’es la femme de sa vie


BAR MITSVA

Il y a comme un soleil qui brille ce matin
Trois rues derrière la maison
Pour Benjamin
Il va lire devant tout le monde sur le parchemin
Les mots qui feront de lui un homme c’est très bien
Mazal tov pour la vie qui t’attends
Non non n’oublie jamais jamais
Surtout pense quelque fois à tes parents


C’est un homme à présent
Où est mon enfant
Et je pleure en le voyant chantant
Ces prières qui nous rattachent
Par-dessus tous les liens qui se cachent
Quand je le serre dans mes bras
Et qu’il m’appelle Ima
Aujourd’hui c’est l’heure de sa Bar Mitsva

Tous les hommes dansent autour de lui
C’est la Sim’ha
Ils lui souhaitent pour demain une kala
Son destin l’appelle, il lui montre la Thora
Lui il suivra son père
Et moi je sais qu’il aime ça


Je l’ai porté en moi pour qu’il devienne roi
De ses sentiments, de ses comportements
Devant Lui tout là-haut et dans ce monde ici bas
où rien n’est sans Thora
Aujourd’hui c’est l’heure de sa Bar Mitsva

 

CONSTANTINA
Je suis bercée par des chansons
Par les couleurs de l’Orient
Un homme tenait une guitare
Et nous chantait Constantina
Les hommes priaient avec lui
Les peines et les sanglots d’ici
Moi dans la ville où je suis née
Les femmes étaient toujours voilées



Chante l’été, chante le vent,
chante le soleil qui brille là sur les oliviers
Chante les saisons et chantent les moissons
Chante encore musiciens
Chante pour D… Demain

Je suis bercée par tant d’histoires
Aux souvenirs incontournables
De Babylone jusqu’à l’Espagne
Filles de Sion insaisissables
Je porte en moi tout l’héritage de celles qui ne baissent pas les bras
Loin d’un pays de servitude je garde en moi mes certitudes

Il nous chantait Constantine Oran ou Alger
Casablanca, Tunis
Le présent s’envolait
Il nous chantait les mots qui viennent du cœur
Pour lui la haut
Pour toucher le bonheur


MOI JE L’AIME

1ère bougie, 1ère année il commence à marcher
Il a le sourire de son grand-père moché
Aie aie toutes les nuits qu’on a passés
Pour élever ce petit garçon, 1er bébé
Dès que je le pose dans son bain
Il bouge les pieds,
Il crie de bonheur quand papa est entré
C’est l’éveil quand il lance sur le mur un jouet
Il dort l’après midi que c’est bon de se reposer


Moi je l’aime quant il rie
Moi je l’aime quant il dort
Moi je l’aime c’est ma vie et je l’aimerait encore

Demain il montera lire le rouleau sacré
et moi je pleurerais comme pleure une enfant
Demain il partira pour fonder son foyer
Et comme nous il sera heureux d’avoir un bébé

La maison s’est remplie le jour où il est né
Que demander de plus à ce petit bébé


LINDA
C’est une fille qui sourit toujours
Elle me donne tout avec amour
Sa peau latine et ses yeux velours
Me donne la joie un peu chaque jour
Elle a deux mois, Un peu de
Ce petit rien qui fait tout son charme
Elle me regarde prier dans le calme
Et voudrait bien me ressembler davantage

Car c’est ma Linda Linda Linda
Qui danse autour de moi
Comme pour me dire Ima
Moi je ne veux que toi
oh c’est ma Linda Linda Linda
Que je garde en moi,
mais que je cherche en vain,
que je ne trouve pas
Oui c’est ma Linda Linda Linda
Qui me hante jour et nuit chez moi

Elle fait tout avec émouna
Sans rien attendre de ce monde ici bas
Elle est tendresse et douceur à la fois
Je sais déjà qu’elle ne me quittera pas

C’est un ange, une vision à moi
Un destin qui n’est fait que pour moi
Il ne me reste que ce nom qu’elle aurait pu avoir
Et qui me hante, jour et nuit chez moi

Oh Linda quand tu souris
Oh Linda motek chéli , Oh Linda, Oh ma Linda
Ani ohévette otah



EMMENEZ-MOI
Gravez dans mon cœur les mots les prières
Un monde en couleur au-delà des mers
Donnez-moi le souffle du vent
La douceur des océans
Le regard la flamme de celle qui vit

Ils sont des milliers aux portes du désert
A chercher dans le ciel un peu de lumière
Sous un voile rempli d’étoiles
Ils ont traverse la mer
C’est les gardiens de la vie , de la loi


Emmenez-moi dans ce pays roi
Prés de nos mères qui reposent la
3000 ans loin de vous c’est comme un cri pour nous
Une lueur au petit jour qui me rappelle le retour

Donnez-moi les mots qui vont droit au ciel
Pour pleurer encore les âmes qui sommeillent
Comme les sables de la mer
Nous irons loin de la guerre
Au pays promis jadis a nos pères…..

 


JE NE VOIS QUE TOI
On sera toujours toujours la
Pour garder ce diamant "Thora"
Depuis ce jour au mont Sinai
Ou l’on a dit « on fera et on comprendra » …

On a passé toutes les guerres
Sans jamais oublie ton nom
Honoré tous les tsadikim
Dispersés sur les continents


Je ne vois que Toi
Je ne vois que Toi
Toute l’annee jusqu'a Roch Achana

Je ne vois que Toi
Ten lanou simh’a
Pour toutes celles qui ont besoin de Toi
Quand la vie parfois ne souris pas
Chaque seconde qui est en moi
Je ne vois que Toi


On prie tout les jours devant Toi
Mode ani lefaneh’a
Shema israel hachem elokeinou
Hachem eh’ad ouchmo eh’ad



ROI DES ROIS

Tu vois pleurer des rivières
Tu vois tout dans ta lumières
Tu sens monter nos prières
Dans des ballon gonfler d'air
Tu nous laisse croire à tout
Aux mensonges ou à l'amour
Car depuis le 1er jour
Tu sais déjà tout de nous

Je veux tout garder en moi
Dans mon coeur roi des rois
Tout ces mots
Et toutes ces lois
Je veux prier que pour toi
S'il faut vivire à contre sens
Laisser croire à ton absence
Je me battrais tout le temps
Pour garder mon seul présent
Toi hachem d... Vivant


Quelque part dans les étoiles
Ou juste à côté de moi
A travers le temps qui passe
Tu fais chavirer nos pas
.

NE ME DIS RIEN

Tu n'es que de passage
Qu’ une poussière de poussière
De rivage en rivage que du sable sur la plage
A l’image de Celui que l’on dit éternel
Tu pourras retrouver cette force originel
Le fruit de Téchouva
Aura le goût du miel
Dans ta bouche séchée
Du désert matériel
Dans l’eau tu plongeras
Tes plaies et tes blessures
Pour un autre monde un autre souffle
Une vision du futur
Non ne me dis rien
Je peux lire dans tes yeux
Oh non ne me dis rien
Je devine dans ton cœur
Un mot un petit rien
Ne me dis rien
Oh non ne me dis rien
Je te parle du présent
Tu me parles d’avenir
Loin des incertitudes
Des idées d’aujourd’hui
Des tendances immorales
D’une terre étrangère
Ou le présent n’est autre
Qu’une vie de misère.

 

CET INFINI LA

Si rien dans mon cœur n’a d’importance
Qu’un seul instant de mon existence
Celui des murmures et des silences
Au temple bercée depuis l’enfance

Quand le rouleau s’ouvre jaillit de l’or
Chacune cherche une lettre dans ce trésor
Toucher la lumière c’est vivre encore
En serrant cette flamme un peu plus fort.

Alors qui est Il cet infini là
Ce courant qui passe quand on est là
Qui donne à nos âmes
L’essence d un cri
Un instant de vie

Si rien dans mon cœur n’a d’importance
Que l’infini bleu de ces louanges
Au temple bercée depuis l’enfance
De murmures longs et de silences.

 

LAEL BAROUH

Sur une idée de Sarah Misrahi
Texte liturgique