les premiers albums
         
Mon Fils
  01 Mon fils
 
02 Dis Moi
  03 Eliaou
  04 Le Calendrier de la vie
  05 Ou queTu sois
 
06 Mon amie
 
07 Je ne vois que Toi
 
08 Constantina (Live)
 
09 Lévana
 
10 Viens maintenant
 
11 Aller viens
  12 Vous
 
13 Sans amour
 
14 Partir
 
15 Adon olam

Paroles et Musiques: Sydney Elancry
Dépôts SACEM

OU QUE TU SOIS

Plus rien n’existe
Plus rien ne bouge
Seule dans ton univers
Le monde s’enflamme autour de toi
Mais toi tu n’es plus là

Et plus le temps passe
Et ton image
Se décolore et s’efface
Dans mon regard il n’y a plus personne
Il n’y a plus de place


Ou que tu sois sur l’hymalaya
Devant le mur de Jerusalem
Sur un glacier ou sur le sable chaud
Aux portes de Rio

Ou que tu sois sur le banc d’un square
Ou devant la muraille de Chine
Il n’y a rien qui pourra jamais t’arracher de moi…..

Plus rien a faire
Que de t’attendre et de te chercher
Et ne trouver que peu de toi
Seulement dans mes yeux y a rien a voir

Et plus le temps passe
Et plus ton image s’envole s’envole
Tout disparait comme dans un rêve
Qui ne finit jamais

MON AMIE

Toi mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ma vie
Tu rêvais d’un mari, de faire une grande famille
Pour toujours avec toi mon amie

Et je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore en te voyant dans la joie
C’est un peu de moi-même qui s’en va aujourd’hui
Alors je ris quand même
Car je sais que tu l’aimes
Et que c’est comme ça la vie


Et je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore tout en serrant ma voix
Une larme de bonheur vient couler sur mon cœur
Une larme que jamais on oublie

Sous la ‘Houpa il a cassé le verre
C’est l’union de la vie que personne ne n’oublie
Il a les yeux qui brillent
Tu as le cœur qui bat
Sous ton voile à présent une kala

Toi mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ta vie
Tu rêvais d’un mari, de faire une grande famille
Aujourd’hui t’es la femme de sa vie

Le Calendrier de la Vie

Shabat tu ne travailles pas
Yom kippour tu ne manges pas tu pries
A pourim tous les enfants sont rois

Soucoth les cabanes
H’anouka c’est les lumières chez toi
Avant pessah’ tu nettoies jusqu’au soir

C’est le calendrier de la vie qui ne s’arrete pas
Une présence divine au fond de toi
Te rappelles tous les jours chaque fois
Comme un air de sim’ha

Accroches toi aux wagons qui passent
Et surtout ne te retournes pas
Je t’apprendrais les mots les regards
Les paroles qui ne s’oublient pas

Que tu viennes de l’orient
De l’Asie ou bien de l’occident
C’est yom tov chaque fois en même temps



Ou que tu sois

Plus rien n’existe
Plus rien ne bouge
Seul dans ton univers
Le monde s’enflamme autour de toi
Mais toi tu n’es pas là

Et plus le temps passe
Et ton image
Se décolore et s’efface
Dans mon regard il n’y plus personne
Il n’y plus de place

Ou que tu sois sur l’hymalaya
Devant le mur de Jérusalem
Sur un glacier ou sur le sable chaud
Au porte de Rio

Ou que tu sois sur le banc d’un square
Ou devant la muraille de chine
Il n’y rien qui pourra jamais t’arracher de moi

Plus rien à faire
Que de t’attendre et de te chercher
Et ne trouver que peux de toi
Seulement dans mes yeux ya rien à voir

Et puis le temps passe
Et puis ton image s’envole s’envole s’envole
Tout disparais comme dans un rêve
Qui ne fini jamais

Ou que tu sois………….
Ou que tu sois sur l’hymalaya
Devant le mur de Jérusalem Ou que tu sois
Ou que tu sois………….

JE NE VOIS QUE TOI
On sera toujours toujours la
Pour garder ce diamant "Thora"
Depuis ce jour au mont Sinai
Ou l’on a dit « on fera et on comprendra » …

On a passé toutes les guerres
Sans jamais oublie ton nom
Honoré tous les tsadikim
Dispersés sur les continents


Je ne vois que Toi
Je ne vois que Toi
Toute l’annee jusqu'a Roch Achana

Je ne vois que Toi
Ten lanou simh’a
Pour toutes celles qui ont besoin de Toi
Quand la vie parfois ne souris pas
Chaque seconde qui est en moi
Je ne vois que Toi


On prie tout les jours devant Toi
Mode ani lefaneh’a
Shema israel hachem elokeinou
Hachem eh’ad ouchmo eh’ad

CONSTANTINA
Je suis bercée par des chansons
Par les couleurs de l’Orient
Un homme tenait une guitare
Et nous chantait Constantina
Les hommes priaient avec lui
Les peines et les sanglots d’ici
Moi dans la ville où je suis née
Les femmes étaient toujours voilées



Chante l’été, chante le vent,
chante le soleil qui brille là sur les oliviers
Chante les saisons et chantent les moissons
Chante encore musiciens
Chante pour D… Demain

Je suis bercée par tant d’histoires
Aux souvenirs incontournables
De Babylone jusqu’à l’Espagne
Filles de Sion insaisissables
Je porte en moi tout l’héritage de celles qui ne baissent pas les bras
Loin d’un pays de servitude je garde en moi mes certitudes

Il nous chantait Constantine Oran ou Alger
Casablanca, Tunis
Le présent s’envolait
Il nous chantait les mots qui viennent du cœur
Pour lui la haut
Pour toucher le bonheur

ADON OLAM

Ecoutes le peu de moi, ce grain de sel enivré par ce combat
Qui finira lorsque tu voudras
Si je te cherche quand même par ton Nom Ha-chem
Tout acte fait foi sur l’écrit de tes lois

Ouvre tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne connais pas

Je connais tant de joies Hachem
De parfums, de couleurs et de notes,
Dans cet espace que l’on aime.
Chacun voit par le sillon de sa porte
Ton existence,
Par tous les temps Ta présence
Par tous les vents

Ouvre tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne connais pas

Adon olam acher mala’h
Bétérem kol yétsir nivra
Léhete nass bé’heftso kol
Azay méle’h chémo nikra
Véa’harey ki’hlote akol
…….

Ouvre tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne connais pas