Paroles
et Musiques: Sydney Elancry
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SACEM
OU
QUE TU SOIS
Plus
rien n’existe
Plus rien ne bouge
Seule dans ton univers
Le monde s’enflamme autour de toi
Mais toi tu n’es plus là
Et
plus le temps passe
Et ton image
Se décolore et s’efface
Dans mon regard il n’y a plus personne
Il n’y a plus de place
Ou que tu sois sur l’hymalaya
Devant le mur de Jerusalem
Sur un glacier ou sur le sable chaud
Aux portes de Rio
Ou
que tu sois sur le banc d’un square
Ou devant la muraille de Chine
Il n’y a rien qui pourra jamais t’arracher
de moi…..
Plus
rien a faire
Que de t’attendre et de te chercher
Et ne trouver que peu de toi
Seulement dans mes yeux y a rien a voir
Et
plus le temps passe
Et plus ton image s’envole s’envole
Tout disparait comme dans un rêve
Qui ne finit jamais
MON
AMIE
Toi
mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ma vie
Tu rêvais d’un mari, de faire
une grande famille
Pour toujours avec toi mon amie
Et
je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore en te voyant dans la
joie
C’est un peu de moi-même qui
s’en va aujourd’hui
Alors je ris quand même
Car je sais que tu l’aimes
Et que c’est comme ça la vie
Et je chante pour toi et je danse pour toi
Et je chante encore tout en serrant ma voix
Une larme de bonheur vient couler sur mon
cœur
Une larme que jamais on oublie
Sous
la ‘Houpa il a cassé le verre
C’est l’union de la vie que
personne ne n’oublie
Il a les yeux qui brillent
Tu as le cœur qui bat
Sous ton voile à présent une
kala
Toi
mon amie avec qui j’ai grandit
Sur le banc de l’école
Tout au long de ta vie
Tu rêvais d’un mari, de faire
une grande famille
Aujourd’hui t’es la femme de
sa vie
Le Calendrier de la Vie
Shabat
tu ne travailles pas
Yom kippour tu ne manges pas tu pries
A pourim tous les enfants sont rois
Soucoth
les cabanes
H’anouka c’est les lumières
chez toi
Avant pessah’ tu nettoies jusqu’au
soir
C’est
le calendrier de la vie qui ne s’arrete
pas
Une présence divine au fond de toi
Te rappelles tous les jours chaque fois
Comme un air de sim’ha
Accroches
toi aux wagons qui passent
Et surtout ne te retournes pas
Je t’apprendrais les mots les regards
Les paroles qui ne s’oublient pas
Que
tu viennes de l’orient
De l’Asie ou bien de l’occident
C’est yom tov chaque fois en même
temps
Ou que tu sois
Plus
rien n’existe
Plus rien ne bouge
Seul dans ton univers
Le monde s’enflamme autour de toi
Mais toi tu n’es pas là
Et
plus le temps passe
Et ton image
Se décolore et s’efface
Dans mon regard il n’y plus personne
Il n’y plus de place
Ou
que tu sois sur l’hymalaya
Devant le mur de Jérusalem
Sur un glacier ou sur le sable chaud
Au porte de Rio
Ou
que tu sois sur le banc d’un square
Ou devant la muraille de chine
Il n’y rien qui pourra jamais t’arracher
de moi
Plus
rien à faire
Que de t’attendre et de te chercher
Et ne trouver que peux de toi
Seulement dans mes yeux ya rien à
voir
Et
puis le temps passe
Et puis ton image s’envole s’envole
s’envole
Tout disparais comme dans un rêve
Qui ne fini jamais
Ou
que tu sois………….
Ou que tu sois sur l’hymalaya
Devant le mur de Jérusalem Ou que
tu sois
Ou que tu sois………….
JE
NE VOIS QUE TOI
On sera toujours toujours la
Pour garder ce diamant "Thora"
Depuis ce jour au mont Sinai
Ou l’on a dit « on fera et on
comprendra » …
On
a passé toutes les guerres
Sans jamais oublie ton nom
Honoré tous les tsadikim
Dispersés sur les continents
Je ne vois que Toi
Je ne vois que Toi
Toute l’annee jusqu'a Roch Achana
Je
ne vois que Toi
Ten lanou simh’a
Pour toutes celles qui ont besoin de Toi
Quand la vie parfois ne souris pas
Chaque seconde qui est en moi
Je ne vois que Toi
On prie tout les jours devant Toi
Mode ani lefaneh’a
Shema israel hachem elokeinou
Hachem eh’ad ouchmo eh’ad
CONSTANTINA
Je suis bercée par des chansons
Par les couleurs de l’Orient
Un homme tenait une guitare
Et nous chantait Constantina
Les hommes priaient avec lui
Les peines et les sanglots d’ici
Moi dans la ville où je suis née
Les femmes étaient toujours voilées
Chante l’été, chante
le vent,
chante le soleil qui brille là sur
les oliviers
Chante les saisons et chantent les moissons
Chante encore musiciens
Chante pour D… Demain
Je
suis bercée par tant d’histoires
Aux souvenirs incontournables
De Babylone jusqu’à l’Espagne
Filles de Sion insaisissables
Je porte en moi tout l’héritage
de celles qui ne baissent pas les bras
Loin d’un pays de servitude je garde
en moi mes certitudes
Il
nous chantait Constantine Oran ou Alger
Casablanca, Tunis
Le présent s’envolait
Il nous chantait les mots qui viennent du
cœur
Pour lui la haut
Pour toucher le bonheur
ADON
OLAM
Ecoutes
le peu de moi, ce grain de sel enivré
par ce combat
Qui finira lorsque tu voudras
Si je te cherche quand même par ton
Nom Ha-chem
Tout acte fait foi sur l’écrit
de tes lois
Ouvre
tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne
connais pas
Je
connais tant de joies Hachem
De parfums, de couleurs et de notes,
Dans cet espace que l’on aime.
Chacun voit par le sillon de sa porte
Ton existence,
Par tous les temps Ta présence
Par tous les vents
Ouvre
tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne
connais pas
Adon
olam acher mala’h
Bétérem kol yétsir
nivra
Léhete nass bé’heftso
kol
Azay méle’h chémo nikra
Véa’harey ki’hlote akol
…….
Ouvre
tes mains fait jaillir des merveilles
Ouvre les cieux que mes prières planent
Dans ce jardin là-bas, que je ne
connais pas
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